Gala de fin
d'année en 1985 (j'avais 9 ans). C'était un rêve ce costume à cette époque.
Gala de
fin d'année en 1985 (j'avais 9 ans et je suis devant sur la photo).
Gala de fin
d'année en 1987 je crois, ma dernière année à Empalot, c'est sûr, au milieu.
Ces premières années de danse m'ont laissé un souvenir agréable parce que j'en profitais vraiment, je ne me mettais pas la
pression, et apparemment je ne dansais pas trop mal.
1987-1995 Le Centre Chorégraphique de Toulouse
L'école de Jean a fermé, et du coup j'ai changé d'école, et j'ai découvert le Centre Chorégraphique de Toulouse (CCT), à l'époque rue
Saint-Rome, où enseignaient Jeanne Albertini la danse classique, Michèle (tout court, les enfants ne l'appelaient pas par son
nom, et je ne m'en souviens plus...) le modern jazz enfant et ado et Irina Radkievitch le modern jazz et le contemporain adulte
(puis les claquettes).
J'ai essayé une année le classique, c'était une catastrophe! je n'étais pas au niveau techniquement, je n'avais pas la ligne filiforme et je n'intéressais personne! Heureusement que cette même
année, j'ai aussi essayé le modern jazz avec Michèle, et là j'ai été super bien accueillie. J'ai donc passé plusieurs années au CCT, avec Michèle en modern jazz puis avec Irina en modern jazz,
contemporain et claquettes. J'ai suivi le déménagement rue Matabiau, et j'y suis restée jusqu'à mon départ à Paris en 1995, ce qui fait 8 ans donc. Les deux dernières années j'y allais tous les
jours et ce n'était que du plaisir. Ce sont de très belles années dans ma vie de danseuse, dont je n'ai aucun souvenir matériel... J'espère que ce que j'y ai vécu continuera de vivre dans mes
souvenirs encore longtemps.
La toute dernière année, le dernier trimestre, j'ai pris des cours de rock'n roll avec Véronique et
Brunot David, j'adore ça, dommage qu'il n'y ait pas plus de monde qui sache danser le rock... bon, avec le temps j'ai un peu oublié les passes, mais si j'ai un bon guide...
1995-2000 Paris...
Beaucoup d'écoles, de grands professeurs, mais un budget étudiant super serré et marre de passer ma vie dans le métro...
J'ai d'abord essayé le centre de danse du marais, très réputé, j'ai pris quelques cours de jazz avec Kim Kan, j'ai beaucoup aimé son style et sa pédagogie, j'en garde un excellent souvenir, mais je n'avais pas les sous pour continuer.
Dommage...
J'ai eu plusieurs "trous" du coup dans mon emploi du temps de cours de danse ;-)) pas facile de trouver une école pas trop loin, pas trop chère et avec des profs qui me conviennent!
Une année de claquettes à la mjc Saint-Michel, une année de rock à Mouffetard, rien de bien merveilleux.
J'ai finalement trouvé chausson à mon pied à l'aldéaj, une école de danse à Issy les Moulineaux. Je ne me souviens plus en quelle année c'était, mais c'est sûr que ce n'était pas avant 1998.
Mais enfin j'ai retrouvé le plaisir de danser! j'y ai fait du contemporain avec Sophie Schouwey, une belle rencontre, même longueur d'ondes pour le style, j'ai adoré! mais aussi du jazz (moins bonne expérience, je ne me souviens plus du nom...) et des
claquettes avec Isabelle Girault, super prof qui m'a fait redécouvrir les claquettes avec le "lâcher prise" de la cheville! Je
suis restée deux ans je crois, je me souviens avoir participé à un gala au théâtre d'Issy, mais je n'ai absolument aucun souvenir matériel de cette période.
C'est à cette période que j'ai fait mon deuxième stage de danse, enfin, j'ai suivi un cours ou un atelier de jazz un samedi matin au centre de danse Rick Odums, dans une salle de danse comme dans les films, au nord de Paris, avec des danseurs d'un super bon niveau, ça durait 2h30 et à la fin je n'arrivais plus
du tout à mémoriser le moindre pas de la chorégraphie. C'était vraiment top niveau, et ce fut la seule fois. Non que ça ne m'ait pas plu ou que je n'y avait pas ma place, mais après j'ai plus
ou moins arrêté le modern, le contemporain...
Je ne sais plus pour quelles raisons j'ai quitté cette école, je me souviens juste d'une mauvaise ambiance dans l'équipe de gestion, ce qui ne me concernait pas personnellement, mais on sentait
les conflits... bon... ce furent mes dernières années de modern, jazz et contemporain...
J'ai ensuite pris un an de cours de claquettes avec Florence Mathoux au centre de danse d'Alésia, c'était plutôt bien, mais j'avais un peu l'impression d'être noyée dans la masse, j'aime mieux avoir des
rapports un peu plus "individuels" ou "personnels" avec un professeur, pouvoir discuter avec lui... Là c'était plus "troupeau", mais je n'y ai fait que quelques mois...
Là se terminent mes années parisiennes, car mes études étaient terminées, et j'ai quitté les derniers cours sur Paris en 2000.
2001-2002 Tanzfabrik à Nuremberg
Bref passage en Allemagne, où j'ai pris quelques cours de claquettes à Nuremberg à la Tanzfabrik avec Julia Kempken. Je ne
parlais pas allemand, le cours n'était pas forcément adapté à mon niveau, et du coup ça n'a pas fonctionné. J'ai du y rester quelques semaines/mois seulement... Dommage, elle avait une belle
énergie et une belle école!
2007-2008 Le 144 dance avenue à Toulouse
Après à nouveaux un gros trou de... 6 ans sans cours de danse, et presque sans danse tout court car je ne vais plus en discothèque ni aux bals des fêtes de village, je suis de retour sur
Toulouse. Je ne suis plus une jeunette, je me vois mal aller danser du jazz avec des minettes de 15 ans sur des
tubes de dance music, mais je veux quand même danser! Alors il me semble que me remettre aux claquettes est une excellente idée.
Gala de fin d'année
2008, en claquettes...
Au même moment, lors de mes recherches d'école de danse, mon mail est "récupéré" et je fais partie involontairement des destinataires d'une lettre d'information sur des cours de danse orientale
à Toulouse.
La danse orientale... ça me semble si exotique et si loin de ce que je danse!
Gala de fin
d'année 2008, en danse orientale
En même temps ça m'attire énormément, pour le côté ultra féminin de cette danse, j'ai l'impression alors que c'est la représentation parfaite de la danse féminine. Alors que je n'y connais rien
de rien, je ne sais même pas si j'en avais déjà vu!
En cherchant une école de claquettes, je retrouve mes professeurs de rock'n roll de 1995, à la tête d'une grosse école de danse toulousaine, le 144
dance avenue, qui propose des claquettes ET de la danse orientale!
Je sais que les professeurs sont choisis avec soin, et en effet, à la journée portes-ouvertes, je me rends compte que "y a de la technique". Je me suis inscrite aux deux disciplines.
Intermédiaires en claquettes avec Benjamin Pagès, et débutant en danse orientale avec Hélène Perges.
Pour la technique, rien à redire, mais alors l'effet "troupeau"... terrible! enfin pour moi...
Je suis très contente de mon année là-bas, j'y ai beaucoup appris, dans les deux cours, et je trouve que c'est vraiment un enseignement de qualité.

Par contre, je n'ai pas souhaité continuer avec eux, car c'était trop peu chaleureux pour moi, je suis consciente que ce n'est pas pour tout le monde pareil, et il n'y avait pas de rapport
individuel prof-élève, j'ai trouvé ça trop impersonnel. Je ne sais pas vraiment si c'est dû à la personnalité des profs ou bien au fait qu'il y a beaucoup d'élèves dans cette école qui passent
sans forcément rester, ou juste beaucoup d'élèves... Bref, j'ai voulu privilégier les rapports humains cette dernière année de danse. Cela dit pour des stages, je suis prête à revenir avec ses
professeurs, car ils assurent en technique et pédagogie.

2008-2009
Iman Joussot
J'ai enfin pris le temps de regarder d'où me venaient ces lettres d'information sur le danse orientale que je recevais par
mail depuis plus d'un an sans vraiment m'y attarder mais sans demander à ne plus recevoir non plus, et je me suis rendu compte que le cours avait lieu dans mon quartier, à un jour et une heure
qui me convenait. Voilà comment a commencé mon aventure avec Iman Joussot.
En Iman j'ai découvert une personne accueillante, une très belle danseuse, une personne riche et dynamique. En
tant que professeur j'apprécie particulièrement qu'elle nous transmette à la fois la technique des mouvements et le sens, l'âme, l'esprit de la danse orientale. On ne vient pas en cours
simplement pour apprendre comment épater la galerie techniquement. On y vient parce que on peut vivre la danse.
Elle m'a fait découvrir un autre aspect de la danse orientale car cette année nous avons surtout abordé des danses populaires, et non pas le style sharki qui correspond plus au classique
scénique. Je me retrouve énormément dans l'énergie festive et populaire de ces danses, notamment le ghawazee, danse des gitans d'Egypte.
Aladin El
Kholy
Un événement important pour moi cette année a été les stages de danse orientale que j'ai pu suivre avec Aladin El Kholy, c'était les 24 et 25 janvier 2009, 10 heures de danse sur quatre thèmes différents, avec un
professeur qui a une pêche d'enfer, qui est fort sympathique et bon pédagogue, c'était vraiment un grand moment pour moi. C'est Iman qui le fait venir et organise tous ses stages à Toulouse,
merci! Il me tarde de le retrouver, en octobre 2009, c'est prévu...
Manuela La Mariposa
Et j'ai aussi appelé la prof de Sévillanes et Flamenco du centre
culturel du bout de ma rue, au départ pour ma fille de 5 ans qui voulait faire de la danse espagnole, mais je l'ai trouvé tellement sympa au téléphone que j'ai trouvé le courage d'aller
essayer un cours avec elle, enfin, plutôt deux, les sévillanes et le flamenco. Mon histoire avec le flamenco est la suivante: j'ai vu beaucoup de spectacles à Toulouse avec ma mère, j'adore
cette danse, cette musique, la force et la passion qui en émanent, mais je me suis toujours dit que c'était une danse pour laquelle il fallait une sensibilité spéciale, un caractère fort, une
personnalité forte, une culture derrière et je ne me sentais pas de taille. Du coup, je n'avais jamais osé essayé... Grâce à ma fille qui m'a fait décrocher le téléphone et à la chaleur de
l'accueil de Manuela, j'ai sauté le pas cette année, et j'en suis RAVIE!
Avec Manuela, ma peur s'est vite envolée tellement elle est chaleureuse et patiente. Bien que je sois absolument débutante, j'ai pris beaucoup de plaisir à danser cette année, et la
chorégraphie que nous avons préparée pour le spectacle de fin d'année du centre culturel des Minimes était vraiment très chouette, nous avons tellement aimé la danser, qu'une fois ne suffit
pas, je vais essayer de trouver une ou des occasions cette été de remonter sur scène avec mes collègues de cours, quitte à organiser moi-même une soirée espagnole! J'adore le flamenco, j'adore
les costumes, j'ai de belles chaussures, Manuela a de belles musiques, c'est vraiment réjouissant.
Gala de fin d'année 2009

Une découverte aussi de l'année furent les sévillanes. C'est vraiment sympa d'apprendre ces 4 chorégraphies en sachant que n'importe où avec n'importe qui, lors d'une fête, on pourra danser
ensemble, à deux, à plusieurs... Je suis passée à Saint-Jean de Luz au moment du festival andalou à la pentecôte fin mai (ce n'était pas calculé, je ne connaissais pas l'existence de ce
festival), et j'ai pu aller danser les sévillanes sur les planchers au bord de l'océan avec une autre femme que je ne connaissais pas, mais on s'est bien amusé! Du coup j'ai très envie que
toutes mes copines apprennent les sévillanes pour qu'on puisse danser ensemble ;-)) !
Mon bilan de l'année 2008-2009 est plus que satisfaisant, je me sens... à nouveau lancée sur mon chemin de danseuse, amatrice bien sûr, mais quand même!
Caroline Achouri
Afin de ne pas passer deux mois ou plus même sans danser, j'ai décidé de m'inscrire à des stages de danse cet
été 2009. C'est ainsi que j'ai fait mon premier stage avec Caroline Achouri, et le thème était la danse orientale tribale. Chaque jour pendant une semaine, du 6 au 10 juillet, nous avons travaillé technique et chorégraphie, et j'étais
vraiment contente, j'ai pu vraiment prendre du plaisir à danser tout en apprenant un nouveau style et en améliorant ma technique. J'ai bien aimé Caroline Achouri que j'ai trouvée sympa et
chaleureuse, attentive et patiente!!!! En plus d'être bonne pédagogue. C'était une très bonne
expérience!
Désolée pour la très mauvaise résolution, c'est moi pendant ce stage...
2009-2010
Cette année, en danse orientale, je continue à travailler avec Caroline Achouri, Iman Joussot et
Aladin El Kholy. Pour le travail régulier, Iman ayant
(momentanément?) arrêté de donner des cours collectifs de niveau intermédiaire-avancé, j'ai cherché un autre cours hebdomadaire. Et au final je me suis retrouvée chez Caroline avec qui ça se
passe très bien. Je l'apprécie beaucoup tant comme professeur, comme danseuse et comme personne. Nous travaillons plutôt du classique égyptien il me semble, mais Caroline sait très bien qu'il
existe autre chose et ça se sent, ça me plait. Je suis ses cours le jeudi soir au Centre James Carlès (j'avais rencontré James quand je prenais des cours chez Irina, c'est rigolo). Par ailleurs
je continue à travailler avec Iman Joussot et Aladin El Kholy en stages, jai fait quelques comptes-rendus dans les articles de ce blog.
La nouveauté de l'année c'est que lors d'un séjour à Paris, j'ai rencontré des danseuses-professeurs de Paris: Yasmine
Louati et Alexia Martin. Je suis allée suivre leurs cours réguliers et j'ai
découvert des personnes vraiment fromidables. J'ai suivi 4 cours avec Yasmine et 2 cours avec Alexia. J'ai écrit des articles sur ce blog sur mes impressions. J'espère pouvoir revenir pour des stages avec elles à Paris, ou les faire venir à
Toulouse.
La Morita
Le jour de mon cours de danse orientale ayant changé cette année, j'ai du renoncer à
continuer avec Manuela La Mariposa et chercher une autre école. Premier essai transformé, le mercredi soir j'ai trouvé une école où je peux suivre un cours de flamenco intermédiaire et des
sévillanes avancé. Et en plus, avec des personnes qui me plaisent beaucoup. Donc au final, ça me va aussi. C'est à l'académie de flamenco La
Morita. Je suis donc le cours de flamenco de La Morita qui me convient très bien, on travaille et la technique, et le langage, l'interprétation, et j'aime bien sa personnalité et son style.
J'ai beaucoup aimé le spectacle de la compagnie du même nom. Et je suis le cours
de sévillanes de Loli, qui est très loquace et très sympathique. Toutes les deux sont efficaces, ça correspond à ce que je cherchais cette année, plus que juste prendre du plaisir à danser,
aussi travailler plus et progresser.
Depuis la rentrée 2010
Pas mal de
choses ont changé pour moi... L'association Les Arts au Soleil! pour laquelle je travaille a invité plusieurs fois des
professeurs de Paris pour des week-end de stages de danse orientale et c'est pour moi l'occasion de continuer à me former. Car comme j'ai comencé à enseigner et à monter des spectacles
moi-même, je ne peux plus aller le soir prendre des cours à Toulouse...
Ainsi, je
travaille régulièrement pour la danse orientale avec Alexia Martin, Yasmine Louati et Marilyne Giorno, je les fais venir à Toulouse ou je vais à
Paris en stages.
Sur Toulouse,
je suis quelques stages de Samara Hilal, une danseuse et pédagogue que j'aime beaucoup, qui s'est formé notamment auprès
de May Kazan, une référence de la danse orientale "autrement". Samara propose chaque année plusieurs stages à Toulouse que je recommande fortement!
Pour le flamenco, j'ai arrêté les cours avec
La Morita, trop loin et il me manquait des explications sur les codes du flamenco. Je suis incapable d'improviser en flamenco car je ne connais pas les compas, les entrées, les sorties, les
appels, etc... et dans ce cours, on apprend un chorégraphie, mais sans les explications qui vont avec et qui pourraient donner de l'autonomie. Peut-être que j'aurais juste du demander? en tout
cas, j'avais vraiment trop de route.
J'ai rencontré Marie-Soledad Del Cerro et là j'ai
bien accroché, car dès le premier stage, on a des outils pour improviser, prendre de l'autonomie et puis j'aime son style et j'apprécie beaucoup la personne. En 2011-2012 l'association Les Arts
au Soleil invite marie-Soledad pour 7 stages du coup. Ca fait du bien de travailler régulièrement même si ce n'est pas si fréquent que ça quand même.
Et puis je me forme un peu à la danse kalbelia. Pas possible pour moi de suivre les cours hebdomadaires de Sarah Avril,
mais je vais au maximum de stages organisés sur Toulouse. Avec Sarah Avril, Senu Sapera, Maria Robin,
Simona Jovic... avec laquelle j'ai suivi quelques stages d'autres danses tziganes en plus: Balkans, Afghanistan, Russie,
Turquie...
Pour les claquettes, je continue aussi les stages, comme ceux organisés à la cour des riffs ou lors du festival Jazz aux
sources.